Paroisse cathédrale Saint-Jean de Maurienne
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Saint Martin

Fête le 11 Novembre
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  • 18 novembre 2015
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Saint Martin est un des principaux saints de la chrétienté et le plus célèbre des Évêques de Tours avec Saint Grégoire de Tours.

Son Histoire :

Saint Martin fut, en France, l’un des saints les plus populaires ; ses premiers biographes, Sulpice Sévère et Grégoire de Tours, ont beaucoup contribué à sa popularité en ajoutant à sa vie de nombreux éléments légendaires.
Né en Pannonie (Hongrie actuelle) en 316 et élevé à Pavie, Martin est enrôlé comme fils de vétéran dans l’armée romaine, il mène pendant plusieurs années la vie de soldat en Italie, puis en Gaule. En garnison à Amiens en 337, en hiver il aperçoit un pauvre mal vêtu, sollicitant en vain la pitié des passants ; sans hésiter il coupe en deux son manteau de cavalier et en donne la moitié au mendiant. La nuit suivante le Christ lui apparaît en songe vêtu d’un pan de manteau.
Quittant l’armée en 356, il se met sous la direction de saint Hilaire, évêque de Poitiers. Il décide d’abord d’aller voir ses parents établis à Pavie. En traversant les Alpes, il s’égare ; pris par les brigands, il convertit le larron chargé de le guider et celui-ci le remet dans le droit chemin. Lequel ? on peut supposer que Martin remontait la vallée de l’Arc jusqu’à Saint-Martin-sur-la-Chambre, puis Saint Martin d’Arc et Saint-Martin-la-Porte en direction du col du Mont-Cenis ; mais ce col n’était pas encore fréquenté, la voie romaine étant au col du Petit-Saint-Bernard. Franchissant alors le col des Encombres, il quitte la Maurienne et arrive à Saint-Martin-de-Belleville, puis à Aime (la basilique Saint-Martin) et dans la vallée d’Aoste, où son culte connaitra un grand succès.
De retour à Poitiers, après avoir vécu dix ans en ermite, il fonde le monastère de Ligugé. Nommé évêque de Tours en 372, il ne voulut changer ni son vêtement ni son régime ; il trouve abri dans une cabane de bois à Marmoutier ( à 2km de Tours), où il fonde une communauté monastique. Dans sa région l’évêque Martin entreprend l’évangélisation des campagnes et fonde les premières paroisses rurales, notamment à Candes, au confluent de la Vienne et de la Loire : c’est là qu’il meurt en 397 et son corps est transporté à Tours, où sa châsse sera un haut lieu de pèlerinage.

Son Culte :

De Tours, le culte de saint Martin conquiert toute la France, puis toute l’Europe. La ville de Rome lui consacre sept églises. En vallée d’Aoste où huit églises et cinq chapelles lui sont consacrées, saint Martin est le second patron du diocèse. En France, où le nom de Martin est de beaucoup le patronyme le plus répandu, on compte un peu plus de trois cents communes et près de quatre mille églises paroissiales qui portent le nom de Saint-Martin. On vénère saint Martin comme patron des soldas, surtout des cavaliers ; il protège aussi les drapiers, les tailleurs.

Ses représentations :

L’art représente saint Martin comme soldat, souvent à cheval, partageant son manteau avec un mendiant ou comme évêque, donnant des aumônes.

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